Psychologie Positive

La psychologie "positive" est une psychologie de ce qui va bien, ce qui fonctionne.

Créée en 1988, elle est alors définie comme  « l’étude scientifique des forces et des qualités qui permettent aux individus et aux communautés de s’épanouir », par opposition à la psychologie clinique qui privilégie les recherches sur l'anxiété, la dépression, bref, sur ce qui dysfonctionne.

C'est une discipline préventive, qui suggère de s'appuyer sur ce qui va bien, nos forces, nos qualités, pour nous adapter à ce qui, parfois, va moins bien.

L'objectif est de développer la capacité d’aimer et d’être aimé, de donner du sens à nos actions, d’être responsables de ce que nous pouvons changer, et résilients face à ce que nous ne pouvons pas éviter.

Il s'agit d'apprendre à cultiver notre bonheur!

Pour autant, la psychologie positive n'est ni du positivisme ( qui impose de trouver de la sérénité dans chaque chose, même dramatique), ni de la pensée positive ( forme de "pensée magique" qui suggère que penser en termes positifs crée des évènements positifs).

La psychologie positive propose de renforcer notre "aptitude naturelle au bonheur", en soulignant  nos émotions satisfaisantes telles que la gratitude, l'émerveillement, la joie, l'enthousiasme ou l'amour, et en entraînant notre pensée à leur accorder une place aussi importante qu'à nos émotions déplaisantes (qui prennent souvent tout l'espace de nos réflexions).

« La vie inflige les mêmes contretemps et tragédies à l’optimiste et au pessimiste mais l’optimiste y résiste mieux. »

-Martin Seligman-

  • Facebook Social Icon